18Dec/090

“LOL Project” par David Ken: vos photos s’affichent sur DarQroom

C'est avec grand plaisir que nous avons accueilli le LOL project sur DarQroom. A l'heure où nous sommes encore en train de peaufiner le module de vente d'images (chaque auteur pourra prochainement vendre ses images aux simples visiteurs), et  dont la mise en ligne devrait intervenir dans les prochaines semaines, nous avons travaillé avec David Ken et son équipe en grandeur nature (un auteur et déja plus de 300 personnes shootées) sur ce projet de qualité. 

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 Plutôt que de le définir nous-même, voici le pitch écrit par son équipe:

« Laughing Out Loud » ou Mort de Rire en Français. Cette œuvre photographique universelle, légère et humaniste est signée David Ken. Photographe de mode et de publicité, David sait saisir « le beau » mieux que quiconque. Il travaille au quotidien avec des mannequins, habitués aux codes traditionnels de la beauté. Dans sa nouvelle œuvre, toujours empreint de liberté, il retourne à l’essence même de son art : l’émotion et l’énergie.
Son obsession : Saisir l’éclat de rire, ce remède naturel contre la crise morale et le mal-être. Et comme tout le monde sait, le rire participe à l’équilibre et au bien-être physique.
Le casting : Tous les sexes, âges, couleurs, religions et catégories sociales sont appelés à participer avec comme outil principal de recrutement Facebook.
Pour commencer : ses amis, puis le vivier infini des amis de ses amis… jusqu’à vous… peut-être.
La performance : Elle est Double. Tout d’abord, il faut provoquer un vrai fou rire à chaque modèle et enfin lui proposer un portrait unique et rare. Sous les trait contractés d’un visage submergé par le rire, l’esthétique est là. C’est une autre beauté révélée, sans doute la plus belle, celle du « lâché prise ».
Son ambition : Une œuvre de bonne humeur massive, un langage universel se propageant à la vitesse d’un virus virtuel envahissant le monde par la toile et par des performances nomades allant de capitale en capitale…"
 
Concrètement que se passe-t-il sur DarQroom avec le LOL project?
 
Les assistants de David Ken uploadent chaque série de photos prises lors des shootings en haute définition. La photo "officielle" de chaque personne est choisie et placée dans la galerie publique du projet. Celle-ci n'est pas à vendre. Par contre, les photos non choisies sont placées dans un portfolio qui reste totalement privé et accessible uniquement à la personne shootée. Elle peut ensuite très simplement accéder à un espace confidentiel et  commander de quoi se souvenir durablement de cette séance de photos, avec une large déclinaison de possibilités d'impressions (dont la qualité a été validée par l'auteur grâce à des tirages test).
Elle peut donc y commander des tirages argentiques, mais aussi des tirages d'art sur un large choix de papiers ainsi que des impressions sur support rigide (Plexi, Alumminium, PVC, etc)  "prêts à accrocher" aux qualités déja reconnues.

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Comment participer au projet ?

1-Etre inscrit sur Facebook (indispensable)
2-Devenir fan (c'est mieux)
3-Vous inscrire au shooting dès qu'une date de prise de vue est annoncée sur le mur du projet, en appelant le numéro affiché !

Comment tout savoir sur le LOL project?

http://www.davidken.com/category/personal/lol-project/

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17Dec/091

iSource investit 1 million d’euros dans DarQroom

Paris, le 17 décembreDarQroom reçoit le soutien financier d’I-Source, société de gestion dédiée au financement et au développement de sociétés à fort potentiel de croissance dans les TIC.

Ce nouvel investissement est une étape clé dans le développement de DarQroom, créé en 2008 par Arnaud Corpet, Thierry Férey et Guillaume Plisson, tous trois passionnés de photographie et de nouvelles technologies.

« L’association de la créativité, de l’exécution et de la connaissance du milieu professionnel de la photographie a été pour I-Source le déclencheur de ce nouvel investissement. Les possesseurs d’appareils réflex pourront désormais accéder à des services de qualité professionnelle, en particulier de tirage et d’exposition de leurs meilleures photos sur le web » souligne Eric Harlé, Managing Partner d’I-Source.

« Nous sommes heureux qu’I-source ait reconnu l’expertise et l’innovation inhérents à DarQroom et décidé de nous faire confiance. Cette nouvelle levée de fonds va nous permettre de poursuivre le développement de la plateforme et de proposer à nos utilisateurs des services d’une qualité encore supérieure » commente Thierry Férey, Président de DarQroom.

« Cette marque de confiance va également permettre à DarQroom d'accélérer ses partenariats avec les industriels, les médias et le monde de la photographie, dans le plus grand intérêt des passionnés d'images» ajoute Guillaume Plisson, co-fondateur de DarQroom.

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14Dec/093

Nouveaux produits : Impression Directe sur plaques Alu, Dibond, Plexi et PVC Forex

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Et si en complément de vos développement et tirages photos, vous offriez à vos images un support haut de gamme qui les transforme en oeuvre d’art, en enseigne ou éventuellement en objet publicitaire.

Ornez vos murs de ces tableaux exposant vos images en œuvre d’art. Leurs aspects et leur rendu émerveilleront vos visiteurs.

Chez DarQroom, ces produits sont fabriqués selon le procédé de l’impression directe. Ce qui rend l’impression hydrorésistante.

A une distance d’observation d’environ 30 cm, seul un œil avisé peut déceler les minuscules points d’impression.

Ces impressions sont à la fois qualitatives, résistantes à l’extérieur mais également respectueuses de l’environnement dans leur mise en œuvre.

Plus de détails sur nos pages produits tirages

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12Dec/090

DarQroom partenaire des Photographies de l’Année

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L'APPPF et DarQroom sont partenaires pour la  seconde édition du concours "Les Photographies de   l'année" qui distingue les photographes professionnels de toute l'Europe. Les Photographies de l'année récompensent les plus belles  photographies tant pour leur originalité, leur esthétisme, leur  créativité sans oublier la qualité technique, la difficulté de la  prise de vue et l’intérêt artistique.

Douze catégories seront récompensées. Pour concourir, les participants  peuvent télécharger le dossier d'inscription sur le site des Photographies de l'Année. Le jury, composé de 7 professionnels de la photographie, se réunira  début 2010 pour la sélection des photographies. Ce jury sera connu après la sélection des photographies.
La photographie de l’année dans chaque catégorie porte sur l’activité des photographes professionnels dans le cadre de l’année civile. Les photographies devront obligatoirement être prises entre le 1er janvier et le 31 décembre 2009.

Partenaire officiel, DarQroom permettra à tous les compétiteurs de publier leurs images dans l'espace dédié aux Photographies de l'année. Ceci permettra à tous les concurrents d'afficher leurs images. DarQroom réalisera l'exposition des 36 finalistes et permettra également aux 12 lauréats de se mettre, ainsi que leurs images, en valeur sur DarQroom.

A vos boîtiers, il ne vous reste plus qu'un mois pour envoyer vos photographies, prises en 2009.

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24Nov/091

Cybèle Desarnauts, une photographe au coeur de la Marine

Cybèle Desarnauts a choisi DarQroom pour partager ses images et bientôt les commercialiser. Nous l'avons rencontré au moment de la sortie de son premier ouvrage: un recueil photographique intitulé "Au coeur du Mistral".

Quand et comment avez-vous débuté en photographie ?

J’ai commencé la photographie à l’age de 14 ans, mon père m’a donné son Pentax Spotmatic argentique, avec un objectif 50mm à 1.4, qui l’avait suivi lors de ses differents voyages. J’ai appris la photographie seule, de manière intuitive. C’était ma première histoire d’amour. Puis, passage à l’école supérieure d’Arts Graphiques (ESAG Penninghen) où j’ai pu découvrir l’émotion et le plaisir de faire des portraits.

A quel moment avez-vous décidé de devenir professionnelle?

­Après quelques années, en tant que Designer en Agence de Design, puis en indépendante, je me suis remise à mes premiers amours : La photographie. J’avais besoin d’un retour aux sources, de me connecter intimement à ce que je ressentais, de capter à nouveau des émotions sur les visages. C’était une nécessité.

Vous venez de sortir aux Editions du Golfe un ouvrage consacré à un navire de la Marine Nationale, est-ce votre premier livre?

Oui, une vraie et magnifique aventure. De jolies rencontres, de curieuses coïncidences, les choses se sont faites très rapidement après mon embarquement sur le “Mistral”. J’ai eu beaucoup de chance. J’ai pu trouver des éditeurs, les portes se sont ouvertes, le SIRPA Marine m’a donné ses accords pour poursuivre mes projets. Ma grande chance est d’aimer me fondre dans cet univers, capter le quotidien d’un marin, l’effort visible sur leurs visages, chose qui a été très peu exploitée dans cet univers jusqu’à aujourd’hui, généralement vue d’un oeil masculin, plus sensible aux techniques et aux actions militaires.

couverture du livre "Au coeur du Mistral"

couverture du livre "Au coeur du Mistral"

Une anecdote à propos de ce travail un peu particulier dans un milieu plutôt masculin?

Je n’ai jamais ressenti de gêne ou de malaise, du fait que je sois une femme dans cet univers militaire. En revanche, certains de mes amis étaient beaucoup plus inquiets de me voir embarquer avec 600 hommes à bord d’un navire militaire!

La difficulté pour un photographe est de se rendre invisible et j’étais un peu inquiète quant à mes capacités à disparaître, femme, civile, embarquée sur un navire de la Marine nationale. Mais, après les questionnements de rigueur des matelots, un uniforme (indispensable !), j’ai expliqué ma démarche, et j’ai reçu un accueil extrêmement chaleureux, bien loin de la rigueur à laquelle je m’étais attendue.

Ce qui m’a le plus touché, en revanche, était de retrouver les matelots, il y a 15 jours, lors du parrainage du navire au Havre. Soit 9 mois après mon passage à bord. Ils souhaitaient que je réembarque avec eux ! Un des marin m’a dit que je faisais un peu partie de l’équipage grâce à ce travail photographique, et que j’avais une place particulière à bord. Un autre marin m’a avoué qu’ils ne donnaient pas forcément l’accueil que j’avais reçu, à tous les photographes qu’ils reçoivent habituellement, pourtant nombreux. Ma démarche photographique, dans le portrait, fait que ces hommes et femmes, se sont totalement livrés à moi, et je crois que cela les a particulièrement touchés. C’est une expérience humaine incroyable pour moi.


portrait de marin
Portrait de marin en mode "détente".

- Pourquoi la Marine?

J’aime le challenge et me dépasser. Et lorsque j’ai décidé de traiter ce reportage sur le Mistral, ce qui m’a le plus enthousiasmé, c’était de montrer un visage de la Marine que les gens ne connaissent pas, surtout lorsqu’ils ne sont pas de cet univers. Aujourd’hui, si on demande à quelqu’un, quelle image se fait-elle d’un marin, elle va répondre : un Commandant, en uniforme, sur un porte-avion. Cela peut sembler exagéré, mais tentez le coup, je ne suis pas loin de la vérité !

Cet univers baigne dans les clichés, les images d’Épinal, et qui ne correspondent absolument plus à ce qu’elle est aujourd’hui. Je ne m’intéresse pas à l’action et aux techniques militaires. Ce qui me fascine, ce sont les Hommes. Cet univers. Tellement loin de l’image de ce que les gens en ont. Univers où les valeurs sont fortes, où les hommes sont soudés, obligatoire pour qu’un équipage prenne bien, où la vie des uns dépend des autres. La Marine a changé, a évolué, mais son image est restée la même dans nos têtes.

C’est un peu comme un challenge pour moi. J’ai compris qu’elle n’avait jamais été abordée sous cet angle-là auparavant, c’est pour cela que j’ai un véritable plaisir à le faire. J’ai l’impression d’apporter à ces hommes tout le mérite pour le travail qu’ils font. Car il y a des centaines de métiers dans la marine, et certains sont méconnus, et pourtant, quelles que soient les unités que j’ai photographiées, des plongeurs démineurs, aux marins pompiers, aux ateliers militaires, ces Hommes sont des passionnés. Comme j’en ai rarement vu, et c’est un véritable plaisir. Ils travaillent sans autre satisfaction que celui du service rendu.

J’ai l’impression d’apporter un regard différent de ce qui a été fait jusqu'à aujourd’hui, quelque chose qui met en avant l’humanité de cet univers.

- Quelle est votre vision de la photographie ?

J’aime par-dessus tout les portraits, les regards, les mains. Je trouve que ces parties du corps en disent long sur une personne, un caractère.

J’aime les contrastes. Que ce soit de lumière, de caractère. J’aime l’inattendu.

C’est bien pour que cela que je ne cherche pas à faire une “jolie” photo. J’aime être surprise par les événements mais surtout, saisir des choses plus inattendues. Comme la beauté à travers la fatigue, l’effort. Je n’aime pas les photos clichées, ce que je veux montrer c’est le vrai visage des sujets que je photographie. Je ne cherche pas à composer pour faire une belle image.

Ce qu’il y a de magique dans la photo, c’est que parfois, l’oeil derrière l’objectif, on sait que LA photo va arriver. C’est une question de minute. Parfois, elle nous surprend. C’est toujours un mystère… Celui de l’instant. Celui où un regard saisi donnera toute sa force à la photo, sans ce coup d’œil du sujet, la photo n’aurait probablement pas été intéressante.

C’est ce que j’aime dans la photographie. Nous sommes là pour immortaliser, saisir la beauté, la magie de certains instants, mais nous ne pouvons pas forcer l’image, c’est l’image qui vient à nous. Nous pouvons juste la saisir et l’imprimer sur un film.

Si je devais dire un seul mot : Spontanéité. Je crois que c’est ce qui correspond le mieux à ma manière de travailler.

· Quels maîtres, classiques de la photographie, admirez-vous le plus ?

Avedon pour la force de ses portraits, l’humour et l’acidité de Martin Parr, Duane Michals pour la poésie de son travail, la photographie suggestive de Paolo Pellegrin qui invite au dialogue, Gregory Colbert pour mieux se perdre dans la force et la spiritualité des regards, les reportages de Koudelka , Willy Ronnis et son regard humaniste, photographe de l’instant.

Retrouvez la Galerie de Cybèle Desarnauts et son Profil DarQroom
Commandez son livre en ligne: Editions du Golfe

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1Oct/090

DarQroom vous invite au Salon de la Photo

affiche Salon de la Photo 2009 L'équipe de DarQroom est ravie de vous offrir des entrées gratuites (au lieu de 10 euros) au Salon de la Photo 2009.

La procédure pour obtenir cette invitation implique de vous enregistrer par avance en cliquant sur le visuel ci-contre puis d'entrer le code suivant: DARQ9 sur la page qui s'ouvre et de suivre les indications.

Ce grand événement de la photo, unique en France, se tiendra du jeudi 15 au lundi 19 octobre 2009 au Pavillon 4 du Parc des Expositions de la Porte de Versailles.

Toutes les marques y seront présentes et de nombreuses animations y sont prévues.

Vous pourrez notament y contempler des tirages grand format en Fine Art réalisés par DarQroom, sur le stand du magazine Compétence Photo, dans le cadre du concours "femmes".

Le Salon rendra hommage à Willy Ronis disparu le mois dernier.

Vous pourrez y rencontrer de nombreux auteurs :

Jane Evelyn Atwood : américaine, parisienne d’adoption, elle se définit comme une photojournaliste de passage. Elle travaille en profondeur, parfois sur plusieurs années, dans des milieux difficiles rarement explorés en détails avant elle : femmes en prison, prostitution, mines anti-personnels, cécité enfantine… Elle est publiée dans le monde entier.

Mathieu Bernard-Reymond : Il se fait connaître en 2003, lauréat du prix de la Fondation CCF pour la Photographie. Ces représentations du réel sont intrigantes, utilisant de main de maître l’outil numérique, pour détourner le sens et la vision du monde.

Lucien Clergue : En 1968, il fonde le festival de photographie des Rencontres d’Arles. La ville d’Arles lui consacre en 2007 une très importante rétrospective à travers 360 photographies datées de 1953 à 2007. Ses corps mémorables, sont des nus lumineux en noir et blanc, les courbes féminines intégrées dans des éléments naturels : corps féminins sur la plage, dans le désert nord américain ou encore dans des immeubles new-yorkais.

Dominique Issermann : photographe des plus grandes stars des podiums et du cinéma. Ses images, instantanément reconnaissables, subliment ses modèles, magnifiés par une lumière parfaitement maîtrisée.

Jean-Yves Lemoigne : photographe de publicité, il est connu pour son univers sexy, il réalise des séries de photos personnelles ou le quotidien dérape dans d’autres univers drôles ou étranges...

Bernard Plossu : La plus grande partie de son travail est constituée de reportages de voyages. Son père, qui accompagnait en 1937 Frison-Roche au coeur du Sahara, l’initia à la photographie. En 1998, le Grand Prix National de la Photographie et une exposition du Centre Pompidou légitimaient ses paysages intermédiaires.

François Rousseau : Photographe depuis 1995 après avoir consacré 10 ans à la peinture. Il travaille pour des magazines, des agences de publicité. Il alterne entre photo de commande pour la mode, publicité et travail personnel. Sa dernière exposition a eu lieu du 3 février au 5 avril 2009 à la MEP. Il est, notamment, l’auteur des « Dieux du stade », calendrier avec les joueurs du Stade de France (Rugby).

Et même Vincent Perez, après des études de photographie au Centre Doret à Vevey, il étudie l’art dramatique à Genève, puis au conservatoire et à l’école des Amandiers de Nanterre. Ayant déserté pendant plusieurs années les plateaux de cinéma, il en a profité pour s’adonner à sa 2eme passion, la photographie.

Nous serons présents pendant toute la durée du Salon et serons ravis de vous rencontrer. Pour cela envoyez-nous un mail sur salon@darqroom.com.

Bon Salon.

L'équipe DarQroom.

PS: découvrez le making of de la création de l'affiche en cliquant sur ce lien: http://www.dailymotion.com/video/xaiaxu_salon-de-la-photo-2009-making-of-du_creation

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23Sep/090

Interview de Jonathan Smadja

Découvrez Jonathan Smadja, amateur passionné devenu récemment semi-pro, qui parle de sa passion de la photographie, de ses travaux et de son expérience sur DarQroom.

Jonathan Smadja from DarQroom on Vimeo. (Copyright DarQroom)

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18Sep/090

DarQroom et les tirage d’art, par Compétence Photo

Le partenariat de DarQroom avec le magazine Competence Photo à la une de leur site. Un bel article - merci Gérald - qui explique ce qu'est un tirage d'exposition ou Fine Art.

C'est à lire ici.

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18Sep/092

DarQroom, coup de coeur face aux gros sites de partage photo!

A nous deux, l'hebdomadaire distribué dans le métro parisien à plus de trois cent mille exemplaires, a fait un comparatif entre les différents sites de partage photo. DarQroom se voit élire le coup de coeur face aux géants Flickr, Picasa et Apple Mobile Me. "L'essayer, c'est l'adopter".

Un grand merci à Rob Alves pour cet article, que vous pourrez trouver ici !

anousparis_article

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2Sep/090

Stéphane Bazart, le Jazzman

Le jazz est votre passion, d'où provient-elle ?

Avant d’évoquer ma passion pour le jazz, je dois dire que je suis un mélomane et que la musique a toujours fait partie de ma vie. J’en remercie d’ailleurs mes parents qui m’ont éduqué l’oreille à la musique classique entre autre, avec quelques incursions dans le jazz. Mais mon goût prononcé pour le jazz est venu plus tard, au début des années 90. Un ami d’enfance m’a fait découvrir un groupe de jazz fusion (courant musical né vers 1970 qui mêle des influences du jazz avec d’autres courants musicaux comme le funk et le rock). J’ai donc commencé à en écouter de plus en plus (swing, be-bop, hard-top, fusion,…) et j’ai porté un intérêt particulier au saxophone que j’ai pratiqué en autodidacte.

Corey Wilkes - Sunside Jazz club / One of my very favorite trompetist ! http://www.coreywilkes.com/live/ par Stephane Bazart, paris france music musique Jazz Stéphane Bazart Sunside trompette http://www.baz-art.fr Corey Wilkes trompet

Corey Wilkes - Sunside Jazz Club, du portfolio Musique de Stéphane Bazart

Le jazz est devenu une véritable passion depuis quelques années et s'est renforcée avec la recontre de ma compagne qui évoluait aussi dans cet univers à titre professionnel.

Et vivre une passion à deux, c’est encore mieux ;-)
Aujourd’hui, j’arpente les clubs de jazz de la capitale où j’ai la chance d’écouter des artistes des quatre continents, artistes avec qui je partage cette passion dans une atmosphère conviviale, souvent feutrée, parfois enthousiaste (digne d’un concert de rock). Le public “jazz“ de 7 à 77 ans est très éclectique et chaleureux. Il m’arrive souvent de partager mes émotions avec un voisin ou un des artistes présents sur scène. Entre deux sets, Je croise régulièrement d’autres musiciens et de discuter avec eux le temps de reprendre des forces avant le début du set suivant. C’est au cours d’un de ces échanges qu’un pianiste français m’a demandé de faire la photo qui illustrera la pochette de son prochain album.

Quel lien établissez-vous entre la photographie et le jazz ?

Le jazz a toujours tissé des liens étroits avec la photographie. D’ailleurs l’exposition sur l’histoire du jazz au Musée de Quai Branly l’a très bien illustré. Le jazz a laissé son empreinte musicale et/ou vocale mais aussi photographique. Beaucoup de photographes de jazz ont été avant tout passionné par cette musique. Ils ont mis en images l’émotion des artistes qu’ils voyaient mais aussi leurs propres émotions. Il y a donc un lien qui unit le photographe au musicien de jazz. C’est comme ça que je ressens les choses.
Mes photos de concert essayent donc de véhiculer des émotions, celle des artistes sur scène et ce rapport privilégié que je peux avoir avec eux. Je peux capter leur regard, leur jouissance, leur souffrance, leur mélancolie. Je peux entendre leur souffle et leur silence. J’entre en communion avec eux et je tente de le retranscrire sur mes photos.

jeremy_pelt_quintet-54.jpg par Stephane Bazart, Jeremy Pelt Quintet

Jeremy Pelt, du portfolio Musique de Stéphane Bazart

C'est pourquoi vous avez eu envie d'en faire une activité professionnelle ?

Oui, mai malheureusement il est quasiment impossible de vivre de cette passion aujourd’hui. Ce n’est pas un secret de polichinelle ; le métier de photographe traverse sa plus grande crise. Plusieurs causes à cela – l’explosion du marché du numérique. Je le vois tous les jours en me promenant dans les rues de Paris. Les réflexes numériques ornent le cou de la plupart des touristes. Il est donc très facile de trouver des photos de bonne facture pour illustrer son site internet et/ou son article de presse et ce à moindre coût. Il m’est d’ailleurs arrivé à plusieurs reprises d’être sollicité de la sorte – le secteur de la presse écrite est également en crise. Les photographes professionnels sont de moins en moins sollicités pour couvrir les événements. Les agences puisent leurs photos dans les banques d’images existantes – en ce qui concerne le jazz, je crois que c’est encore plus difficile. Il s’agit d’un petit milieu dans lequel il n’y a pas beaucoup d’argent. Vous ajoutez à cela la crise du CD musical et vous pouvez imaginer les budgets qui sont consacrés à la photo pour la communication d’une œuvre musicale.

Je dois préciser que je n’ai pas de carte de presse donc il m’est souvent difficile de rencontrer les artistes que je veux immortaliser. J’ai donc peu d’espoir de vivre de cette passion.

Avez-vous des influences artistiques ?

Je dois dire que non. Je fonctionne la plupart du temps au feeling. Si mon travail se trouve influencé par un artiste, c’est donc de manière inconsciente.
Mais j’admire le travail de quelques photographes de renom. Si je reste dans l’univers musical, il s’agit de William Claxton, Ray Avery et plus proche de nous le photographe français Philippe Levy-Stab. Mention spéciale à la photographe Sophie Le Roux pour sa série de photos sur les mains.

Qu’est ce que vous aimez photographier en dehors du jazz ?

Comme beaucoup, je photographie ce qui me touche au gré de mes voyages et de mes promenades. J’ai une prédilection pour la photographie urbaine et tout ce qui va avec : l’architecture, les scènes de rue, l’humain dans la ville mais aussi les paysages naturel et l’humain dans ces paysages. Il m’arrive de faire aussi des sorties à thème en solo ou en groupe.
Aujourd’hui je me tourne un peu plus vers la photographie de portrait où il me reste encore beaucoup à faire avec en parallèle, un fil conducteur, le jazz.

New York - Cutout par Stephane Bazart, new york usa jaune cutout pentax ny états unis K20D Taxis cab Stephana Bazart

New York - Cutout, du portfolio Urbain de Stéphane Bazart

Comment travaillez-vous vos photographies ?

Bien qu’utilisant des outils numériques je procède de la même manière que l’argentique en travaillant à partir de fichiers .RAW que j’archive et que je développe avec Adobe Lightroom. Si je dois pousser un peu plus loin le traitement de mes photos ou créer une composition, j’utilise Adobe Photoshop mais je suis loin de le maîtriser. Je ne cherche pas la perfection ou à une quelconque recherche artistique. Je fais appel à nos émotions. Certains seront sensibles à celles que je porte, d’autres non.

En quoi le site Darqroom répond il à vos besoins ?

J’ai pris connaissance du projet Darqroom au Salon de la Photo 2008 au cours duquel on m’a proposé de faire partie des beta-testeurs. Quand j’ai vu les premières ébauches de l’interface, j’ai immédiatement été séduit. Elle me faisait penser à celle de mon logiciel photo et nous promettait des services pour les photographes exigeants allant de l’hébergement à la vente de son travail en passant par le tirage pro. Ce site me permet donc de créer, gérer et de montrer mon portfolio sur Internet. J’ai pu également tester les tirages proposés par le site et j’avoue avoir été agréablement surpris. Je pense qu’il s’agit là du meilleur rapport qualité/prix du marché en ce qui concerne les tirages classiques.
En résumé Darqroom répond à tous mes besoins et me permet de côtoyer virtuellement d’autres photographes de grands talents.

Retrouvez la Galerie de Stéphane Bazart et son Profil DarQroom

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31Aug/090

DarQroom partenaire du concours Compétence Photo

"Femme(s). Un concours. Une expo", voici le titre du second concours organisé cette année par le magazine Compétence Photo, à l'occasion du Salon de la Photo 2009.

Les plus belles images se verront exposées sur le stand de Compétence Photo pendant toute la durée du salon, qui se déroulera du 15 au 19 octobre au Pavillon 4 de la Porte de Versailles.

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Véritable hommage à destination des femmes photographes ou photographiées, les femmes seront également mises à l'honneur dans la composition du jury (femmes photographes, directrice d'agence photo ou encore auteures). À cette occasion, vous pourrez autant mettre en avant votre sensibilité sur des portraits de femmes que sur des clichés aux multiples silhouettes : soeurs, mères/filles, amies... L'idée est de réaliser l'image qui vous semble la plus parlante, la plus vivante... celle qui saura le mieux, selon vous, rendre hommage aux femmes !

DarQroom, en tant que partenaire de Compétence Photo sur le salon, mettra à profit son savoir-faire en matière de tirages photo haut de gamme, pour sublimer les 12 images lauréates qui formeront l'exposition.

Le but pour DarQroom sera d'accompagner les auteurs sélectionnés au travers d'écrins fine-art, que pourront apprécier les milliers de passionnés et professionnels de la photo présents dans le salon. Les supports d'exception permettront également de mieux faire comprendre ce qu'un tirage fine-art peut apporter aux belles images.

À la suite de l'exposition, vous pourrez retrouver toutes les images lauréates sur DarQroom et commander les tirages d’art des images lauréate.

Concours Compétence Photo,  jusqu'au 27 septembre 2009

http://www.competencephoto.com/Un-concours-photo-Une-expo_a212.html

Salon de la Photo 2009, au Pavillon 4 de la Porte de Versailles, du 15 au 19 octobre 2009

http://www.lesalondelaphoto.com/

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11Aug/091

Laurence Maquignon et la mise en scène

Que représente la photographie pour vous ?

Il y a 3 ans, j'ai commencé a en faire régulièrement quand ma petite fille (ma fille de 7 ans) s'est lancée dans les tournages de films. J'ai toujours voulu être photographe, mais étant malvoyante on m'a toujours déconseillé de m'y investir. Lorsque je me suis aperçue que cela ne m'empêchait pas de faire de belles photos, ce fut pour moi une vraie revanche par rapport à mon handicap mais aussi une motivation pour travailler ma vue. Aujourd'hui, je suis photographe de plateaux à l'occasion.

House of the rising sun / Clip de Julien Colonna pour Roman par Laurence Maquignon, tournage Laurence Maquignon movies house of the rising sun clip

"House of the rising sun" du portfolio Movies de Laurence Maquignon

Comment vous-y prenez-vous ?

En fait, naturellement je vois très peu : les visages n'ont pas de relief et les yeux correspondent à des taches blanches. Pourtant je shoote sans lunettes, ce qui étonne beaucoup les personnes qui me rencontrent. Mon but est justement de retranscrire la manière dont je vois le monde. J'ai une vision complètement différente de la plupart des gens et lorsque je porte des lunettes, je ne me retrouve pas dans le visuel qui m'est présenté.

En fait, mon handicap me fait appréhender la vie différemment. C'est à dire que la première idée que j'ai d'une personne ou d'une chose est plus sensorielle que visuelle. D'un premier abord, je ne distingue que les contrastes, les différents tons des couleurs, les grandes lignes, les gestes grossiers des personnes... donc une certaine tonalité de la scène. Puis dans un second temps, je  force sur les détails : la manière de regarder, la gestuelle plus précise, la forme exacte des objets, etc. La première idée qui me vient sera mauvaise physiquement, mais juste symboliquement. Parfois, j'aime mettre en avant cette première vision sur mes photos. Elle montre une aspect différent et épuré de la vie. Ainsi, on peut voir le monde tel que mes yeux me donne à le voir.

House of the rising sun / Clip de Julien Colonna pour Roman par Laurence Maquignon, tournage Laurence Maquignon movies house of the rising sun clip

"House of the rising sun" du portfolio Movies de Laurence Maquignon

Comment retravaillez-vous les images ?

J'utilise Lightroom à défaut de maîtriser Photoshop. Si je veux travailler l'image précisément et bien voir tous les détails sur mon écran, je suis obligé de grossir l'image un maximum et la découper en 12 parties. Parfois je floute mes photos à des endroits où un photographe averti en aurait plutôt accentué le contraste. Mais c'est ce que je vois, donc je fais ressortir des flous sur ordinateur. Mes photos sont, dans ce cas, techniquement mauvaises. Mais je ne recherche pas la perfection d'autant que je travaille uniquement en mode manuel. Je veux un visuel différent, à l'image de mes yeux. La photographie est une activité très éprouvante pour moi car mes yeux se fatiguent rapidement. Il n'est pas rare que j'en souffre à force de mettre et d'enlever constamment mes lunettes. Mais globalement je m'en sors et je ne retiens de la photo que du plaisir.

Avez-vous une préférence pour un photographe en particulier ?

Je suis attirée par tous les photographes qu'ils soient amateurs ou professionnels. Je peux flasher et être en extase devant un photographe amateur, mais je n'ai pas de préférences précises.

Je vais tout de même avoir la chance de rencontrer prochainement Irina Ionesco, une très grande photographe des années 70. J'ai beaucoup d'admiration pour elle, mais exclusivement pour ses photos de femmes. Car elle a également fait poser sa petite fille dans des positions très sulfureuses et je désapprouve totalement ce genre de photos enfantines. C'est pour moi de l'indécence et de l'abus d'autorité. D'ailleurs à l'époque ce fut un énorme tollé.

Pourquoi aimez-vous tant travailler avec les enfants ?

Ce qui m'intéresse c'est faire ressortir les réactions enfantines des adultes ou, à l'inverse, mettre des enfants en situations d'adultes. "L'enfance maquillée" par exemple, m'a beaucoup amusé. J'ai maquillé et coiffé la moitié du visage de ma petite fille et laissé l'autre moitié au naturel. Il n'y a pas eu de montage. Cette photo met en avant la vulgarité des enfants ou des adolescents lorsqu'ils avancent trop vite vers le monde des adultes. Alors que le maquillage est sensé embellir une personne, il enlève aux enfants toute leur beauté naturelle.

Inflexible.JPG par Laurence Maquignon

"L'enfance maquillée" par Laurence Maquignon

J'ai aussi travaillé sur un thème que j'ai appelé "Premier rendez-vous". Cette histoire d'adulte est jouée par des enfants pour obtenir une vision plus naïve et pure de ce moment de vie.

Qu'est ce qui vous plaît dans la mise en scène?

Je fais beaucoup de plateaux de tournage depuis que ma petite fille joue dans des films et j'ai pris l'habitude de remplacer un ami photographe professionnel lorsqu'il s'absente. C'est vraiment sympa de profiter des décors et de l'ambiance qui s'en dégage. Du coup, j'aime recréer des mises en scène et raconter des petits moments de vie que chacun d'entre nous avons connu. Les mettre en image permet de les avoir un moment sous les yeux et de revenir à une certaine nostalgie.

Cela me permet aussi de travailler sur des sujets de société tabous comme la pédophilie. Je veux mettre en image de manière très suggestive, certains sujets d'actualité dont on entend de plus en plus parler dans les médias, mais dont on ne voit jamais rien.

J'ai déjà travaillé sur la pédophilie féminine et j'y continue. Cela me demande beaucoup de pudeur pour préserver l'intégrité des enfants. C'est un sujet très mal connu pourtant cela représente 17 % des cas de pédophilie. A travers de légers mouvements (regards, touchés..), ces images pourraient être de simples clichés d'une femme avec son enfant, mais elles dérangent. Je veux arriver à mettre mal à l'aise les femmes. J'aime les sujets à controverse, les photos qui créent le malaise, alors qu'il n'y a  rien de choquant au premier abord.

Pourquoi les enfants représentent une telle source d'inspiration ?

J'aime beaucoup travailler avec eux pourtant j'ai mis beaucoup de temps à les aimer. J'ai eu mon premier enfant très jeune et c'est mon fils qui m'a fait me réconcilier avec les enfants. Depuis j'aime mettre en photo leurs péripéties quotidiennes. Il y a la série du "petit boxeur" qui m'est venue à l'esprit lorsque je suis allé cherché un enfant à l'école qui était tout abîmé : oeil au beurre noir, égratignures... Les photos sont en noir&blanc et il en reste des images esthétiquement belles pour ce qui était plutôt honteux dans la réalité.

Boxing Baby / Thème : Boxing Baby par Laurence Maquignon, Kids

"Boxing Baby" par Laurence Maquignon

J'ai beaucoup d'estime pour les enfants. Ils valent le coup alors que les adultes s'entre déchirent bêtement. Je pense que nous sommes foncièrement bons, mais nous devenons mauvais en vieillissant. Si nous gardions tous notre âme d'enfant, nous aurions une vie beaucoup plus heureuse. Ils ont une capacité incroyable à partager, à pardonner, à donner, que les adultes n'ont plus. Lorsque nous vieillissons, nous perdons toutes les qualités essentielles aux bonnes relations humaines. Les enfants ont toutes ces qualités et c'est ce qui me plait.

De plus, les enfants ont une vision différente de l'espace, des coloris, de l'amusement, de la gravité des choses, des valeurs... et j'essaie de retransmettre cela. Lorsque je travaille avec des adultes, j'essaie justement d'aller chercher en eux ce qu'il reste d'enfantin.

Quid de DarQroom ?

J'aime beaucoup la communication qui peut être créée entre les photographes. Les critiques qui sont faites sont constructives et nous permettent d'avancer . D'ailleurs, les rencontres que j'ai pu faire avec des photographes passionnés m'ont permis de me rendre compte de leur travail et du potentiel créatif de la photographie. J'aime la convivialité qui s'en dégage.

Retrouvez la Galerie de Laurence Maquignon et son Profil DarQroom

Exposition de Laurence Maquignon
Du 2 au 11 octobre 2009 au "Prieuré" de Gasny (27620)
Infos : sur le site de la mairie http://www.gasny.fr/
Contact : expophotos@aliceadsl.fr

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3Aug/090

Jean-François Kleinmann, l’explorateur

D'où vous vient cette passion pour la photographie ?

Elle est très liée à ma passion pour le voyage, mais je ne sais pas d’où celle-ci me vient. Peut-être est-ce un soupçon de sang anglais que ma grand-mère m’a transmis ? Les Anglais ont été de grands voyageurs, que ce soit des explorateurs navigateurs, terriens ou alpinistes. Lorsque j’étais enfant, je feuilletais pendant des heures un atlas en m’amusant à imaginer les paysages et les gens qui se trouvaient derrière ces cartes. A 14 ans j’ai emprunté le boîtier reflex de mon grand-père, acheté un film et fait mes premières photos dans le grenier, le jardin et le village. Voilà j’était paré à explorer et témoigner du monde ! A 21 ans, pendant mes études, je me suis équipé d’un reflex plus moderne que j’emmenais lors de stages en Europe. Puis, avec mon diplôme d’ingénieur en poche, ont commencé de nombreux voyages plus lointains : Amériques, Afrique, Océanie, Asie…

Dunes, Hoggar, Algérie par Jean-François Kleinmann, algérie hoggar touareg

"Dunes, Hoggar, Algérie" du portfolio Désert de JF Kleinmann

Quelle est votre philosophie ?

Je suis quelqu’un de curieux avec l’envie de découvrir l’autre et l’autrement. J’aime que mes photos donnent cette envie de voyager qui m’habite. Le voyage est pour moi un moment privilégié pour la photographie car, sortit de mon cadre habituel, je suis disponible et réceptif. Je prends mes photos spontanément, sur le vif en utilisant la lumière ambiante. J’aime particulièrement les clairs-obscurs que se soient des portraits ou des paysages. J’aime également placer l’élément humain à sa juste mesure dans un paysage.

Quel matériel utilisez-vous ?

Pour la technique, je suis passé au numérique en 2005 avec un bridge très fonctionnel et peu encombrant mais qui m’a laissé quelques regrets sur la qualité que j’avais pu avoir avec l’argentique. En 2006 je suis passé au Nikon D70s et maintenant un D300 et 5 objectifs (qui couvrent du 10 au 200mm) me suffisent amplement. On m’a également offert un boîtier argentique Olympus OM-1n avec 3 objectifs fixes (28, 50 et 135mm) que j’utilise avec des films noirs et blancs.

En numérique, je shoote uniquement en RAW, la plupart du temps en mode priorité ouverture. J’utilise DxO optics pro avec Photoshop CS3 pour le post-traitement.

Quels sont les terrains de photographie que vous avez préféré?

Difficile de choisir. Je me suis arrêté devant des paysages sublimes tels que le monde minéral des déserts, de la haute montagne et celui des lumières nordiques. J’ai immortalisé la rencontre avec d’autres gens, notamment en Inde.

Amber Rajput Palace, Jaipur - Rajasthan par Jean-François Kleinmann, Rajasthan Gange Taj Mahal Pushkar Ghats jaipur delhi varanaci

"Amber Rajput Palace, Jaipur - Rajasthan" du portfolio Inde du Nord de JF Kleinmann

Votre plus belle rencontre artistique ?

Jusqu’à maintenant, ça a été la visite de la fondation Hasselblad à Göteborg : j’y ai trouvé une récolte de photos avec une pluralité de sujets mais accompagnées d’une haute qualité et d’un fort pouvoir de communication.

Quelles sont vos préférences artistiques?

Dans ma pratique, ma préférence va à la photographie documentaire et de paysage car c’est pour moi, celle qui transmet une vision qui accroit la connaissance du monde et notre conscience collective.

Que souhaitez-vous personnellement apporter à travers vos photos?

Je souhaite, à travers mes photos, transmettre la connaissance des gens et des lieux que j’ai apprécié, en partageant les émotions qu’ils m’ont transmis. Je souhaite également participer, par ce moyen, à faire évoluer nos mentalités en matière de droit de l’homme et de l’environnement.

Fjord 1 par Jean-François Kleinmann, mer sud Oslo Fjord Norvège

"Fjord 1" du portfolio Scandinavie-Norvège de JF Kleinmann

Comment voyez-vous la suite de votre aventure en tant que photographe ?

Je pense qu’il faut des années pour former son regard et prendre des images qui traduisent au mieux ses émotions. J’avoue que j’aimerais côtoyer un photographe professionnel pour voir son approche, son milieu et sa façon de travailler. Pour l’instant, je me forge et je prends beaucoup de plaisir, avec le peu de temps qu’il me reste entre ma petite famille et mon métier, à faire et partager mes photos qui sont des moments de petits et grands bonheurs. A moyen terme, essayer de transmettre cela en exposant mes photos dans un livre ou lors d’une exposition est une de mes ambitions. Pour l’autre, pouvoir allier passion et profession en faisant de la photographie un second métier voire un métier à plein temps… Au risque de passer pour un doux illuminé…Oui, ça me plairait bien, mais je ne l’ai pas encore envisagé sérieusement !

Retrouvez la Galerie de Jean-François Kleinmann et son Profil DarQroom

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28Jul/090

Sébastien Casters, amateur et technicien

"Nous sommes nourris d'influences diverses qui peuvent être inconscientes, assumées ou revendiquées"

Photographe amateur depuis plus de dix ans, Sébastien Casters nous fait partager sa passion à travers sa profession, ses voyages et ses loisirs.

D'où provient cette passion pour la photo ?

Mon métier a beaucoup joué dans mon intérêt pour la photographie. En effet, lorsque le numérique a fait son arrivée au milieu des années 90, je commençais à manipuler des appareils photos pour évaluer leur potentiel technique. Le fait d'avoir les plus beaux appareils entre les mains, m'a donné envie d'aller plus loin et de voir ce que je pouvais concrètement et personnellement en faire. Cela dit, mes premières expériences datent de mes études d'art plastique. A l'époque, je pratiquais l'argentique et le labo. Mais je n'avais pas spécialement donné suite.

Qu'est ce que vous aimez photographier ?

Je photographie ce qui me tombe devant l'objectif, je n'ai pas de force d'inspiration bien définie, c'est quelque chose d'instinctif.

Parfois, lorsque j'ai une idée et un peu de temps, il m'arrive d'aller faire précisément une série sur un thème. Mais en général c'est plutôt à l'occasion, ce n'est pas une démarche. Donc j'en fais essentiellement au cours de mes voyages, loisirs et week-ends.

DJ Krush / DJ Krush en concert à la Maroquinerie par Sébastien Casters, paris DJ concert japonais maroquinerie hip-hop DJ Krush

"DJ Krush" du portfolio "Concert de Hip-Hop à la Maroquinerie Paris"

Avez-vous des influences artistiques ?

Je pense que nous sommes influencés par beaucoup de choses aujourd'hui. Tout ce qui nous entoure est fait d'image, du fait des peintres, cinéastes, publicitaires... Nous sommes donc nourris d'influences diverses qui peuvent être inconscientes, assumées ou revendiquées.

En ce qui me concerne, je n'ai pas de démarche réfléchie. Je compose l'image, tant au niveau graphique qu'au niveau de la couleur, sans préméditation, n'y de concepts suivis.

Vos photographies ont-elles un but ?

Il y a toujours une intention quelque part, cependant je n'aime pas quelle soit trop visible. Je préfère laisser la personne libre de regarder l'image et se faire sa propre idée. Les photos à message ne m'intéressent pas. Il en est de même pour les artistes qui essaient d'imposer leur point de vue.

L'intention peut aussi être créée, à posteriori, au moment de la retouche. C'est l'avantage du numérique, mais je préfère les retouches discrètes. Je ne suis pas adepte des photomontages, ni des filtres photoshop utilisés de façon trop ostentatoire.

Parlez-nous de vos séries de photos

DSC_2772.jpg par Sébastien Casters, bretagne belle ile

"Belle Ile en Mer" du portfolio "Bretagne" de Sébastien Casters

Belle-Ile-en-Mer est un lieu qui me tient à coeur car j'y ai vécu une partie de mon enfance. Ici, je me suis amusé avec un filtre neutre et l'option "Pause Longue". En plein jour, cela produit cette lumière un peu étrange et l'effet un peu nuageux sur la mer.

Quant au Japon, j'y vais régulièrement. J'aime m'immerger là-bas. A Tokyo, il y a une influence qu'on ne retrouve pas ici, ce coté un urbain qui peut paraître oppressant. C'est une ville de contraste. Vue de loin, c’est une mégapole tentaculaire, mais quand on se rapproche elle conserve une vie de quatier et une atmosphère conviviale. Les sensations sont fortes et proviennent de la composition graphique de la ville, son architecture, ses coins de vie et ses paradoxes. Tantôt nous nous surprenons de l'extravagance de certains Tokyoïtes, tantôt ce sont des armées de salary-men  en uniformes qui sortent en masse du métro.

L'inconnue de Shinjuku par Sébastien Casters

"L'Inconnue de Shinjuku" du Portfolio "Tokyo" de Sébastien Casters

Dans ce dernier cas, les clichés en noir & blanc ont plus de force. La suppression de toutes les couleurs fait ressortir d'autant plus cet anonymat. Si on prend de loin les silhouettes dans la ville, toutes sont anonymes et uniformisées. On crois toujours voir le même personnage récurent qui n'est en fait jamais le même !

J'aime aussi beaucoup l'architecture parisienne. J'admire les photographes comme Stéphane Couturier qui ont travaillé sur le côté froid, inhumain et vraiment graphique que l'architecture peut renvoyer. Quant à l'Islande, il y a également cette atmosphère un peu étrange et froide qui m'intrigue.

De quel(s) appareil(s) photo êtes-vous munis ?

J'ai un Nikon D700 du fait de mon approche plus technique de la photo. A force d'avoir des appareils dans les mains, on fini par les acheter. Mais j'ai aussi toujours sur moi un petit compact Panasonic.

Comment évaluez-vous l'apport technique dans la qualité d'une photo ?

En fait, je pense qu'il y a un travers aujourd'hui avec le numérique, une espèce de course technologique. C'est étrange de ma part dire ça, alors que je travaille justement dans le domaine et que je suis le premier à succomber. Mais, ce n'est pas le matériel qui fait la photo, tout le monde peut en faire. Il suffi d'avoir un oeil, un univers et avec n'importe quel compact de base, il est possible de faire des photos somptueuses. Il y a des choses géniales avec des lomo, les appareil jetables ou des Polaroïds. Techniquement, ce n'est pas ce qui se fait de mieux, mais ces appareils existent depuis longtemps et font des photos d'un charme particulier.

Je suis attentif aux photos présentes sur Internet et je me réjouis régulièrement de la créativité de certaines personnes. Il y a encore des choses qui me ravissent malgré le nombre impressionnant d'appareils photo numériques qui circule dans le monde et après tout ce qui a déjà été fait. Il y a un perpétuel renouvellement et je trouve ça assez excitant.

Et DarQroom dans tout ça ?

Cela faisait un moment que je cherchais un site ou l'on peut stocker ses images en haute résolution et y avoir accès n'importe où. L'interface est très pro de part sa sobriété. Le fait que ce soit payant a augmenté le niveau d'exigences. Toutes nos photos peuvent donc être stockées, mais ce sont uniquement les meilleures qui sont publiées. Il y a plus de sélection et nous pouvons enfin nous retrouver entre passionnés.

La communauté n'est pas très importante mais selon moi ce n'est pas ce qui doit prédominer. Il y a d'autres sites qui sont la pour çà. Il faut que ça reste modéré, pour ne pas devenir le FB de la photo.  Ce site doit être une vitrine, un lieu d'exposition pour les gens qui ont envie de montrer leur travail avec un peu de formes et des portfolios bien faits. Il y a ce côté pro dans la présentation qui est très appréciable pour la visite, plutôt qu'une immense base de données où l'on ne sait plus où donner de la tête.

Retrouvez la Galerie de Sébastien Casters et son Profil DarQroom

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24Jul/090

Et si vous offriez à vos photos des tirages d’exception ?

DarQroom vient de lancer son interface de commandes de tirages en ligne. Vous pouvez désormais offrir à vos photos des tirages somptueux grâce à la qualité haut de gamme apportée par les tirages Classic Pro (qualité professionnelle) et les tirages Fine Art (d'art ou d'exposition).

Les procédés de fabrication, mais surtout la maitrise et l'expérience de ceux que nous avons choisi pour optimiser vos images, sont à l’origine de cette qualité exceptionnelle. Il vous est possible, à l'aide de notre interface de commande, de choisir parmi ne nombreux types de papiers et de formats pour sublimer vos images.

Quelques explications sur ce qui distingue ces deux tirages :

classicpro1

Les tirages Classic Pro de DarQroom sont traités soigneusement par un laboratoire jusque là réservé aux professionnels, pour des tirages d'une grande précision et d'une durabilité exceptionnelle.

Il en résulte des couleurs saturées, des noirs profonds et des blancs éclatants.

Formats de 10x15 à 50x82 cm à partir de 0,21€. Exemple pour un tirage de 50x70 sur papier mat : 15,55€.

fineart1

Les Tirages d'Art de DarQroom proviennent de systèmes d'impression utilisés par des résolutions prestigieuses : Musées du Louvre, Maison Européenne de la Photographie, Musée Albert Khan... Associés à des papiers d'art Epson et Hahnemulhe de haute qualité et à des encres pigmentaires, ils permettent de garantir une très haute qualité de tirages.

"Le Fine Art ne s'explique pas. Il se regarde", la réaction de Guillaume Plisson peut vous dérouter, mais elle explicite l'exceptionnelle beauté des clichés.

"Ca a été une révolution de pouvoir utiliser des supports papiers, des supports d'art ou des toiles de peintres avec un système de jet d'encre avec des pigments. Le rapport à la matière est transformé entre une photo sur un papier semi mat ou brillant et un papier mat, on n'a plus de reflets. D'un seul coup, on a une passerelle entre la peinture et la photographie. La photo prend alors une autre dimension et il y a le rapport du pigment qui est incroyable : on a presque l'impression qu'il y a un décrochage entre le support vierge et le support imprimé.

Formats de 20x30 à 120x180 cm à partir de 5,13€ TTC. Exemple pour un tirage 50x70 sur papier Epson Premium : 42,58€.

Vos images peuvent maintenant avoir tout l'éclat qu'elles méritent, en toute simplicité et à prix accessible.

L'abonnement n'est ici qu'optionnel alors n'hésitez pas à commander quelques tirages pour en apprécier la qualité.

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